Des mineurs anglais des années trente s'inscrivent à un cours d'histoire de l'art. Ils abandonnent vite la théorie, se mettent à peindre, et un collectionneur les remarque.
Lee Hall a écrit Billy Elliot, et l'on retrouve ici son obsession : que se passe-t-il quand l'art arrive chez des gens à qui personne ne l'avait proposé ?
L'histoire est vraie. Dans le Northumberland des années trente, un groupe de mineurs d'Ashington suit un cours du soir d'histoire de l'art. Le professeur comprend rapidement qu'expliquer la Renaissance à des hommes qui descendent au fond chaque matin ne mène nulle part, et il leur met des pinceaux dans les mains. Le groupe d'Ashington est né comme ça, et leurs toiles ont fini par circuler bien au-delà du bassin minier.
La pièce évite le piège du conte social édifiant, parce qu'elle s'intéresse à ce qui coince : la question du prix des œuvres, celle de savoir si l'un d'eux doit accepter d'être entretenu par une mécène, et surtout ce que le groupe fait à celui qui pourrait partir. Ce sont des débats de métier autant que de classe, et ils sont encore les nôtres.
Une claqueuse a vu la pièce et l'a défendue à table. C'est souvent comme ça que les titres arrivent sur ce site.
La discussion sur le prix d'un tableau peint par quelqu'un qui n'a jamais eu le droit d'en acheter un.
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Faits de production (autrice ou auteur, mise en scène, salle, synopsis) d'après theatre13.com· fr.wikipedia.org. Les impressions de salle sont les nôtres.